Bibliothèque Au pré de mon livre

5 place de la mairie

74650 CHAVANOD

tél : 04 50 69 66 92

 

  HORAIRES

Lundi  16h - 18h
Mardi  16h - 18h
Mercredi  10h - 12h  
  14h30 - 18h30
Jeudi  16h - 18h
Vendredi  16h - 17h30
Samedi  10h - 12h

  

Le Festival du premier Roman, organisé par l'association "Lectures plurielles", est un festival littéraire qui se déroule chaque année à Chambéry. Son but est de faire découvrir de nouveaux talents et de promouvoir la lecture.

Pour la septième année la bibliothèque de Chavanod participe à la sélection des auteurs. Son groupe de lecture est constitué de lecteurs adhérents ou non.

 

Romans favoris du groupe de lecture de la bibliothèque au pré de mon livre

 

Aussi riche que le roi de Abigail Assor.

 

 Il y avait l’odeur des brochettes, les gars des tables Coca-Cola qui la sifflaient : t’es belle petite, le bruit sur le terrain d’en face avec les chants du Raja, l’équipe de foot de Casa ; il y avait le vent frais de janvier, le tintement des canettes qui s’entrechoquaient, les insultes, les crachats ; et il y avait Driss, là, sur le côté. Elle le voyait, géant sur ses jambes courtes, une main tranquille sur l’épaule du flic, et l’autre fouillant sa poche pour lui glisser un petit billet de cent, sa bouche lançant quelques blagues entendues, un clin d’œil de temps en temps ; et le flic en face souriait, attrapait le billet, donnait à Driss une tape dans le dos, allez, prends une merguez, Sidi, ça me fait plaisir. Driss, le géant au milieu des pauvres, Driss le géant qu’elle venait d’embrasser, pensait Sarah ; avec son fric, il n’y aurait plus jamais de flic, plus jamais de lois — ce serait eux deux, la loi.

 

 

  Avant que le monde ne se ferme d'Alain Mascaro.

 

Anton Torvath est tzigane et dresseur de chevaux. Né au cœur de la steppe kirghize peu après la Première Guerre mondiale, il grandit au sein d'un cirque, entouré d'un clan bigarré de jongleurs, de trapézistes et de dompteurs. Ce " fils du vent " va traverser la première moitié du " siècle des génocides ", devenant à la fois témoin de la folie des hommes et mémoire d'un peuple sans mémoire. Accompagné de Jag, l'homme au violon, de Simon, le médecin philosophe, ou de la mystérieuse Yadia, ex-officier de l'Armée rouge, Anton va voyager dans une Europe où le bruit des bottes écrase tout. Sauf le souffle du vent. 

 

 

  Le passeur de Stéphanie Coste.

 

 

Quand on a fait, comme le dit Seyoum avec cynisme, « de l’espoir son fonds de commerce », qu’on est devenu l’un des plus gros passeurs de la côte libyenne, et qu’on a le cerveau dévoré par le khat et l’alcool, est-on encore capable d’humanité ?

C’est toute la question qui se pose lorsque arrive un énième convoi rempli de candidats désespérés à la traversée. Avec ce convoi particulier remonte soudain tout son passé : sa famille détruite par la dictature en Érythrée, l’embrigadement forcé dans le camp de Sawa, les scènes de torture, la fuite, l’emprisonnement, son amour perdu…

 

 

     Avant elle de Johanna Krawczyk.

 

Carmen est enseignante, spécialiste de l'Amérique latine. Une évidence pour cette fille de réfugiés argentins confrontée au silence de son père, mort en emportant avec lui le fragile équilibre qu'elle s'était construit. Et la laissant seule avec ses fantômes.
Un matin, Carmen est contactée par une entreprise de garde-meubles. Elle apprend que son père y louait un box. Sur place, un bureau et une petite clé. Intriguée, elle se met à fouiller et découvre des photographies, des lettres, des coupures de presse. Et sept carnets, des journaux intimes.

 

 

 

 

 

 

  

Le Festival du premier Roman, organisé par l'association "Lectures plurielles", est un festival littéraire qui se déroule chaque année à Chambéry. Son but est de faire découvrir de nouveaux talents et de promouvoir la lecture.

Pour la sixième année la bibliothèque de Chavanod participe à la sélection des auteurs. Son groupe de lecture est constitué de lecteurs adhérents ou non.

 

Romans favoris du groupe de lecture de la bibliothèque au pré de mon livre

 

NOONE ou le marin sans mémoire de Yann Verdo. 

Londres, 1889. Dans un monde victorien où se croisent riches oisifs et damnés de la terre, Oscar Klives, jeune médecin idéaliste, a renoncé à une carrière de neurologue pour se mettre au service des déshérités dans un hospice de l'East End.
Un des miséreux qu'il examine, William Noone, se présente malgré son grand âge comme un homme de trente-deux ans. Pour Noone, qui se dit marin et se croit en 1847 dans un port irlandais, prêt à appareiller, le temps s'est arrêté. Cherchant à comprendre ce cas exceptionnel, le médecin consigne ses observations dans un journal et finit par traverser l'Atlantique sur les traces de son patient.
La découverte du destin du marin sans mémoire va bouleverser sa vie...
 

 

          

  Mémoire de soie d'Adrien Borne.

Ce 9 juin 1936, Émile a vingt ans et il part pour son service militaire. Pourtant, rien ne vient bousculer les habitudes de ses parents à La Cordot. Peu importe qu’il les quitte pour deux ans, pas de fierté ni d’inquiétude. Il faut dire qu’il n’y a pas de héros en uniforme chez eux, la Grande Guerre a épargné les siens, même si c’est un temps dont on ne parle jamais, pas plus qu’on évoque l’ancienne magnanerie, ultime fierté familiale où, jusqu’en 1918, on a élevé les vers à soie.

Ce matin, sa mère n’a témoigné d’aucune tendresse particulière. Il y a juste ce livret, fourré au fond du sac de son fils, avant qu’il ne monte dans le bus pour Montélimar.

 

 

  Un monstre est là, derrière la porte de Gaëlle Bélem.

 Tout commença un soir de 1981 lorsque dans la ville de Sainte Marie, au Nord de l'île, deux jeunes gens eurent le malheur de se rencontrer. Tandis qu'au-dehors la fête battait son plein, à l'arrière d'un restaurant un cuisinier retirait sa veste et la toque blanche qu'il portait depuis le matin. »

Les Dessaintes forment l'une des familles les plus célèbres de La Réunion. Ils sont ambitieux, courageux et un brin fantaisistes. Mais, de l'avis du voisinage, des psychiatres et de la police, ils sont juste cinglés. Tout aussi barjos qu'ils soient, ils mettent au monde une fille. Une petite teigne qui compte bien devenir quelqu'un.
C'est cette histoire familiale poignante au coeur de La Réunion des années 1980 qui est ici racontée. 
 

 

     La cuillère de Dany Héricourt.

L'objet brillant est sagement posé sur la table de nuit. Seren devrait prêter attention à son père, étendu sous un drap rose. Sa mort vient de les surprendre tous, elle et ses frères, sa mère et ses grands-parents. Pourtant son regard est happé par la cuillère en argent ciselé, à son chevet. Celle-ci n'appartient pas à la vaisselle de l'hôtel que gère sa famille au Pays de Galles.
Tandis que l'angoisse, haute comme un terril, pousse dans sa poitrine, la jeune fille se met à dessiner la cuillère, passionnément : le monde pourrait se dérober, l'énigme que recèle l'objet la transporte. Après un premier indice donné par son grand-père - le motif est semblable à celui d'un tastevin venu de Bourgogne -, Seren décide de traverser la Manche et de rouler dans la Volvo paternelle, volant à droite évidemment, sur les routes de France.
Beaucoup d'égarement, une bonne dose d'autodérision et un soupçon de folie l'aideront à se confronter à ce peuple étrange qui confond Gallois et Gaulois et lui ouvre la porte d'un château chargé d'histoire(s). Une quête loufoque dont le Graal, déjà en poche, sert à puiser émotions et souvenirs.